Rice Cooker : suivez le guide et notre sélection de cuiseur de riz !

rice cooker

Demandez-moi si l’achat d’un rice cooker vaut le coup et, en bonne passionnée de cuisine que je suis (et de tout ce qui peut me simplifier la vie), je vous répondrai oui sans hésiter. Mais si je veux être honnête, je me dois de mitiger ma réponse et de préciser que tout dépend de la fréquence à laquelle vous comptez l’utiliser.

Le célibataire qui se satisfait d’une dégustation de riz mensuelle pourra aisément s’en passer et la bonne vieille casserole traditionnelle fera l’affaire. Mais il est plus qu’appréciable quand on en consomme régulièrement et en grande quantité et carrément indispensable dès qu’il s’agit de riz autre que le long grain classique.

Pour certains riz spéciaux il est quasiment impossible d’atteindre la cuisson parfaite sans cuiseur si l’on n’est pas un spécialiste en la matière. Pour ma part, j’ai investi dans le rice cooker après quelques essais particulièrement calamiteux de riz à sushi. Et j’apprécie également de ne plus passer une demi-heure à surveiller la cuisson de mon riz complet avec évaporation ou débordement à la clef.

Non seulement le cuiseur à riz vous assure un bon résultat mais il travaille tout seul, s’arrête tout seul et garde votre plat au chaud, vous laissant tout loisir de vous consacrer à la préparation du reste du repas.

Le premier rice cooker électrique a été créé au Japon par Toshiba en 1955. De nombreux concurrents se sont rapidement engouffrés dans le créneau et les ventes sont en hausse constante. La Rolls du cuiseur à riz est commercialisée par la société japonaise Zojirushi ; mais ne le cherchez pas ici, il n’est pas importé en France et, de plus, il est très cher.

1) Les marques

Les modèles de base se valent tous plus ou moins, la principale différence se situant au niveau des cuves qui peuvent être de meilleure qualité sur certains modèles. Il est vrai que l’on en trouve dans tous les magasins asiatiques à des prix plancher, mais si vous souhaitez acheter un cuiseur à riz fiable, et surtout assurant un bon service après-vente, voici quelques suggestions de marques :

  • Seb, incontournable dans l’univers de l’électroménager culinaire, propose plusieurs modèles dont Classic en 2 tailles ou Cube Inox.
  • Cuisinart avec un modèle polyvalent, lui aussi en deux tailles.
  • Tristar, dont le modèle principal existe en trois tailles et qui offre également un autre appareil au format mini.
  • Moulinex ainsi que Orva proposent également chacun un rice cooker.

2) Les critères de sélection

La capacité : vous la choisirez en fonction du nombre de personnes composant votre foyer (ou de la fréquence des soirées « 10 copains à la maison »). Selon les marques, elle est indiquée en litre ou en « cup ». Dans ce dernier cas l’appareil est livré avec une dosette et, comme la notice précise le ratio cups/nombre de personnes, vous vous y retrouverez sans mal. Pour info, 1 cup équivaut à peu près à 180 ml ; selon qu’il s’agisse d’un accompagnement ou d’un plat principal la proportion par personne varie de 1/2 à 1 cup.

La fonction maintien au chaud : elle existe maintenant sur tous les cuiseurs à riz et s’avère extrêmement pratique et sans aucun risque de surcuisson.

La matière de la cuve : de préférence anti-adhésive, pas tant pour le riz qui n’attachera pas si le dosage d’eau est correct, que pour les autres préparations.

Le design : il relève à la fois du goût personnel et de la fréquence d’utilisation ; si vous mettez régulièrement à contribution votre rice cooker et qu’il reste en permanence sur votre plan de travail, il mérite qu’on s’y attache ; si vous ne l’exhumez du placard que de façon occasionnelle, ce n’est plus vraiment un critère de choix.
Un couvercle transparent est apprécié par ceux qui aiment suivre l’évolution de près.

Le prix : il est évident que moins c’est cher, plus c’est basique. Il existe donc le choix entre :

  • cuisson et maintien au chaud ; c’est le minimum de ce que peut offrir un cuiseur à riz mais cela n’enlève rien à sa polyvalence ; obligation de brancher et débrancher en l’absence de bouton marche/arrêt ;
  • électronique ; programmation, sonnerie de fin de cuisson, panier à vapeur… Plus les fonctions s’additionnent, plus les prix grimpent.

3) Utilisation

Malgré son nom de cuiseur à riz, cet appareil ne se limite pas à ce seul aliment. Le rice cooker se veut de plus en plus polyvalent, vous offrant ainsi la possibilité de préparer riz garnis, pâtes, soupes, céréales, raviolis chinois… et même gâteaux. Les modèles disposant d’un panier assurent la cuisson de viande, poisson ou légumes à la vapeur parallèlement à celle du riz.

4) Conclusion

Le cuiseur à riz peut donc être un achat très utile de par sa polyvalence et sa simplicité de fonctionnement. Toutefois même le meilleur des appareils n’est rien sans le riz adapté au type de préparation. Alors si vos maki sont un désastre parce que vous vous êtes rabattu sur le riz basique du hard discount du coin plutôt que d’investir dans un bon riz japonais, ne jetez pas la pierre à votre rice cooker : interrogez-vous plutôt sur votre sens de l’économie, louable certes mais inapproprié en la circonstance.

Et vous, qu'en pensez-vous ?

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